Les Rencontres

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  • Ivan Calbérac ou l’équation d’une comédie populaire réussie

    Cabourg est sous le charme de ce réalisateur qui est déjà venu présenter il y a quelques années son premier film Irène avec Cécile de France. Une semaine sur deux et son accueil plus que chaleureux du matin enchante Ivan Calbérac et son équipe. « C'était bouleversant pour moi. J'ai senti que la salle avait ri et pleuré en même temps. Les gens sont venus me dire combien ils étaient touchés par mon film et j'ai vécu ça comme un vrai cadeau! Quand l'humour et l'émotion fonctionnent, ça me touche profondément. » Au cœur de cette intrigue le divorce et la façon dont les parents comme leurs enfants vont le ressentir. « C'est un sujet qui s'est vachement banalisé dans notre société et qu'on n'aborde plus tellement. Et en même temps, ce que vivent les enfants pour eux, c'est parfaitement « anormal ». Je voulais donc faire un film qui montre cette double ironie que vivent les parents comme les enfants. »
  • Emmanuel Mouret, artisan d’une fantaisie millimétrée

    Depuis plus d'une dizaine d'années, Emmanuel Mouret nous embobine sur grand écran avec délectation. Comme Guitry, Allen, Tati ou Keaton, il joue au comique de service mais en s'offrant de bien délicieuses partenaires féminines. Son nouvel opus, Fais-moi plaisir!, ne fait pas d'entorse à la règle et l'auteur et réalisateur du film côtoie, trois charmantes comédiennes (Frédérique Bel, Judith Godrèche et Déborah François) dans ce registre fantaisiste qui fait le sel de ses comédies. « C'est vrai que j'aime bien ce terme de « fantaisie » qui m'est peut-être plus cher que celui de « comédie », parce que dans la fantaisie, il y a quelque chose de doux et de presque féérique! », précise l'intéressé que nous avons kidnappé dans les couloirs du Grand Hôtel de Cabourg.
  • Portrait d’Alexanda Ansidei : L’éclosion d’un talent

    Pour notre blog, écrire sur cette jeune comédienne, c’est plutôt une aubaine car au cinéma comme au théâtre, on est heureux d’apprécier l’éclosion de ce talent avec la belle aventure du Diable rouge aux côtés de Claude Rich et Geneviève Casile et celle prochainement sur grand écran de la comédie La Différence c’est que c’est pas pareil où Alexandra Ansidei campe un premier rôle aux côtés de François Berléand et Clémentine Célarié. Dans le Diable Rouge, Alexandra campe le rôle de Marie Mancini, premier amour de Louis XIV. « J’aime particulièrement ma collaboration artistique avec Claude Rich. C’est quelqu’un d’exigeant, qui n’hésite pas à dire quand cela ne va pas, selon lui. Il a un petit côté cabot aussi mais il est extrêmement encourageant et bienveillant quand on a obtenu l’effet recherché. Et au fur et à mesure des représentations, je suis heureuse de commencer à entrevoir l’homme derrière le comédien. »